Un aperçu de notre démarche.
L'Institut AOS est un cabinet pluridisciplinaire de santé mentale fondé en 2018 à Montréal par Nicolas Heux. L'équipe rassemble psychothérapeutes, travailleurs sociaux, sexologues et criminologues autour d'une même méthode : l'Approche Orientée Solution, modèle de thérapie brève élaboré par Steve de Shazer et Insoo Kim Berg au Brief Family Therapy Center de Milwaukee dès la fin des années 1970. L'institut propose deux activités complémentaires : des services cliniques au grand public — psychothérapie, suivi psychosocial, thérapie de couple, coaching parental, IVAC, coaching RH — et des formations professionnelles destinées aux intervenants en santé mentale et en relation d'aide. Implantation principale à Montréal, antenne en France à Apt (Vaucluse). Mission affichée : rendre la psychothérapie et le suivi psychosocial accessibles au plus grand nombre, à travers une équipe « réunie autour d'une approche humaine, accessible et orientée vers vos ressources ».
L'AOS travaille à l'inverse du réflexe clinique dominant : au lieu d'analyser la pathologie, elle s'appuie sur les forces, ressources et compétences déjà présentes chez la personne. Pas besoin de remonter aux causes pour résoudre un problème — la méta-analyse 2024 publiée dans Psychotherapy Research (Franklin et coll.) confirme un effet large sur les problèmes psychosociaux, en moyenne sur 5 à 10 séances. La pluridisciplinarité de l'équipe est l'autre signature : ce ne sont pas tous les besoins en santé mentale qui appellent un suivi psychothérapeutique, et l'institut assume de proposer des suivis psychosociaux ou spécialisés selon le besoin réel — pas selon le réflexe de prescription.
L'institut défend une posture éthique précise : la recherche systématique du « pouvoir d'agir » des personnes, sans les enfermer dans un diagnostic ou un récit de souffrance. C'est l'idée résumée dans une phrase clé du blog : « accentuer ce qui va bien plutôt que réduire ce qui va mal ». Refus assumé du modèle « tout-pathologie » dominant en santé mentale, et refus tout autant du registre développement personnel ou positivisme béat : l'AOS s'appuie sur 50 ans de recherche clinique, pas sur des promesses de transformation rapide.
Deux audiences distinctes que la stratégie de contenu traite séparément. Côté grand public (70 % des contenus, Instagram et site) : adultes 25-55 ans, principalement Montréal et grande région, secondairement France. Ils traversent une période difficile — anxiété, traumatisme, conflit de couple, transition de vie, suite d'accident — et cherchent un accompagnement sérieux sans nécessairement vouloir entrer dans une thérapie longue. Côté professionnels (30 % des contenus, LinkedIn uniquement) : psychothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux, intervenants psychosociaux, coachs, criminologues, étudiants en sciences humaines, managers RH. Curieux des approches alternatives au modèle médical dominant.
Le grand public ne sait pas vers qui se tourner. Le réflexe « il faut voir un psychologue » est devenu un slogan, mais quand on cherche concrètement, on ne sait pas distinguer un psychologue d'un psychothérapeute, ni quand un travailleur social, un sexologue ou un criminologue serait plus pertinent. Beaucoup ont aussi peur d'embarquer pour deux ans de thérapie alors qu'un suivi de quelques mois pourrait suffire. Les professionnels, eux, ont été formés dans des modèles centrés sur le problème (anamnèse, hypothèses étiologiques, plan de traitement long) qui peinent à produire des résultats rapides en contexte d'intervention sous contrainte.
Que pour aller mieux, il faut comprendre pourquoi ça va mal — et donc remonter à l'enfance ou aux traumatismes. Que la santé mentale se réduit à la psychothérapie. Que plus une thérapie est longue, plus elle est sérieuse. Que les travailleurs sociaux ne s'occupent que des « cas sociaux ». Que le sexologue est un recours de crise. Que le criminologue, c'est pour les profilers à la télévision. Côté pros : que la thérapie brève serait par construction une approche « light », et qu'on ne peut pas résoudre un trouble sans en comprendre la cause.
Les contenus qui prennent à contre-pied le sens commun de la santé mentale (« non, vous n'avez pas besoin de revivre votre enfance »), les chiffres précis tirés de la recherche (taux de réussite, durée moyenne, méta-analyses), les comparaisons concrètes entre métiers (qu'est-ce qu'un sexologue fait que je ne savais pas ?), les outils cliniques précis comme la « question miracle ». Côté pros : les références à de Shazer, Berg, à la littérature outcome, et les contre-pieds aux idées reçues internes au champ professionnel.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, croisant les sources publiques de l'institut, la littérature scientifique sur l'Approche Orientée Solution (méta-analyses 2024, Brief Family Therapy Center, références universitaires) et les attentes spécifiques de votre double audience — grand public et professionnels de la santé mentale.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la santé mentale et de l'Approche Orientée Solution :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et légèrement académique. Nicolas Heux, directeur de l'Institut AOS, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère plus jeune pourquoi telle idée reçue ne tient pas, en s'appuyant sur la recherche et son observation clinique. Vouvoiement systématique. Références scientifiques traduites en langage du quotidien. Refus du registre développement personnel et du pathos. Pour deux à trois sujets, la voix peut être confiée à un autre praticien de l'institut (sexologue, travailleur social, criminologue) selon la spécialité concernée.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nicolas Heux face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, et de la répartition entre Nicolas et les autres praticiens de l'équipe selon les sujets.
La plupart des gens pensent qu'il faut comprendre pourquoi on va mal pour aller mieux. La recherche dit l'inverse depuis 50 ans.
C'est l'idée qu'on porte à peu près tous quand on franchit la porte d'un cabinet pour la première fois. On se dit : si je veux aller mieux, il faut d'abord que je comprenne pourquoi je vais mal. Donc on s'attend à raconter son enfance. À identifier le moment où ça a commencé. À mettre des mots sur des causes. Et c'est exactement ce qu'on m'a appris à faire pendant des années, comme la plupart des intervenants. On est formés là-dedans. Sauf qu'à la fin des années 70, à Milwaukee, deux cliniciens — Steve de Shazer et Insoo Kim Berg — se sont mis à observer ce qui se passait vraiment quand des gens allaient mieux en thérapie. Pas ce qu'on leur avait dit qui marchait. Ce qu'ils observaient, séance après séance. Et ce qu'ils ont vu, c'est que les patients qui allaient mieux ne s'étaient pas plongés dans leur passé. Ils avaient construit leur futur. Ils s'étaient mis à imaginer ce que serait leur vie si le problème était résolu, et ils avaient fait des petits pas dans cette direction. Sans avoir compris la cause. C'est ce qui est devenu l'Approche Orientée Solution. C'est documenté dans des dizaines d'études depuis. La méta-analyse la plus récente, publiée en 2024, montre un effet large sur les problèmes psychosociaux, et un effet très large pour les couples. Concrètement, ça veut dire quoi. Ça veut dire que quand quelqu'un me dit en première séance « je vais vous raconter mon enfance pour qu'on comprenne d'où ça vient », je l'arrête. Je lui demande : quel est le problème qui vous amène ici, et qu'est-ce qui serait différent dans votre vie si on réglait ce problème. Et c'est étonnant. Parce que les gens, à ce moment-là, commencent à parler du futur. Pas du passé. Et c'est là que le travail commence. L'idée que pour aller mieux il faut creuser, ça fait partie de la culture commune sur la psychothérapie. Mais c'est une idée. Pas un fait clinique.
Quand quelqu'un dit « je vais voir un psy », dans la moitié des cas il ne sait pas exactement chez qui il va. Et c'est un vrai problème clinique.
Le mot « psy », tout le monde l'utilise. Mais derrière, il y a au moins six métiers différents, avec des formations, des cadres et des compétences qui n'ont rien à voir. Il y a le psychiatre, qui est médecin et qui peut prescrire. Le psychologue, qui a un doctorat. Le psychothérapeute, dont le titre est encadré par une loi spécifique au Québec. Le travailleur social, formé à regarder la personne dans son environnement, ses ressources, ses sphères de vie. Le sexologue clinicien, qui est l'interlocuteur de tout ce qui touche à l'intime. Et le criminologue, qu'on imagine dans les séries policières, mais qui en cabinet accompagne souvent des victimes, ou des gens confrontés à des contextes de violence. Six métiers, six lectures différentes de la même situation. Ce qu'on observe en clinique, c'est que les gens consultent souvent au hasard. Ou par défaut. Ils prennent un rendez-vous chez « un psy » parce qu'on leur a dit qu'il fallait, sans savoir quelle approche correspond à leur besoin réel. Concrètement, voilà ce qui se passe. Quelqu'un qui vit un conflit dans son couple, plus une question d'intimité, va voir un psychothérapeute généraliste. Et ça avance moyennement. Alors qu'un sexologue clinicien aurait probablement avancé plus vite sur la dimension intime, et débloqué le reste. Ou : quelqu'un qui vit une situation difficile à plusieurs niveaux — perte d'emploi, isolement, démarches administratives, plus une fatigue mentale qui s'installe — va voir un psychologue. Alors qu'un travailleur social aurait pu prendre la situation dans son ensemble, parce qu'il est formé pour ça. Le réflexe « il faut voir un psy » est devenu un slogan culturel. Mais cliniquement, c'est imprécis. Le bon professionnel n'est pas toujours celui auquel on pense en premier. Et ça, c'est une question qu'on devrait poser avant de prendre rendez-vous, pas pendant la première séance.
Dans nos formations, on entend encore régulièrement la même phrase : « L'AOS, c'est bien pour des cas légers. » La méta-analyse 2024 dit l'exact opposé.
Cette phrase, je l'entends depuis que je forme des intervenants. Elle revient toujours, sous une forme ou une autre. L'idée que la thérapie brève serait, par construction, une thérapie « light ». Une approche correcte pour des situations simples, mais qu'il faudrait abandonner dès que la situation se complique. Et qu'à l'inverse, les approches longues seraient les seules à pouvoir tenir sur des situations cliniques sérieuses. C'est devenu un présupposé qu'on transmet en formation initiale, parfois sans même le formuler. Le problème, c'est que la recherche dit autre chose. La méta-analyse de Franklin, Ding, Kim et leurs collègues, publiée en 2024 dans Psychotherapy Research, donne un effet d'ensemble large sur les problèmes psychosociaux. Pour les couples, c'est encore plus marqué. C'est l'un des effets les plus élevés documentés en thérapie de couple toutes approches confondues. Et l'umbrella review de la même année — 25 revues systématiques dont 15 méta-analyses — confirme une confiance élevée dans l'efficacité de l'approche pour la dépression, la santé mentale globale, et la progression vers les objectifs individuels chez l'adulte. Donc quand on dit que l'AOS est bonne « pour les cas légers », ce n'est pas une lecture clinique. C'est un préjugé professionnel. Ce qui est intéressant, c'est de comprendre d'où vient ce préjugé. Il vient en partie de la formation initiale. La plupart d'entre nous avons été formés dans des cadres qui valorisent l'analyse longue, l'anamnèse détaillée, l'hypothèse étiologique. Quand on découvre une approche qui passe d'emblée à l'objectif, à la ressource, à la projection, on a l'impression que quelque chose manque. Mais ce qui manque, ce n'est pas la rigueur. C'est l'analyse. Et ce n'est pas la même chose. L'AOS s'appuie sur 50 ans de littérature. Elle a un cadre, des protocoles, des questions précises. Sa brièveté n'est pas un raccourci. C'est une conséquence directe d'un cadre qui change la cible du travail clinique. Pour les intervenants qui veulent creuser ça, la SFBTA — la Solution-Focused Brief Therapy Association — recense la littérature à jour. Et c'est probablement le meilleur antidote à ce préjugé.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé mentale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le discours misérabiliste enferme ceux qu'il prétend aider, où le réflexe « voir un psy » masque des métiers très différents qui ne se valent pas, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.