SOCRATECH×INSTITUT AOS

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

L'Institut AOS est un cabinet pluridisciplinaire de santé mentale fondé en 2018 à Montréal par Nicolas Heux. L'équipe rassemble psychothérapeutes, travailleurs sociaux, sexologues et criminologues autour d'une même méthode : l'Approche Orientée Solution, modèle de thérapie brève élaboré par Steve de Shazer et Insoo Kim Berg au Brief Family Therapy Center de Milwaukee dès la fin des années 1970. L'institut propose deux activités complémentaires : des services cliniques au grand public — psychothérapie, suivi psychosocial, thérapie de couple, coaching parental, IVAC, coaching RH — et des formations professionnelles destinées aux intervenants en santé mentale et en relation d'aide. Implantation principale à Montréal, antenne en France à Apt (Vaucluse). Mission affichée : rendre la psychothérapie et le suivi psychosocial accessibles au plus grand nombre, à travers une équipe « réunie autour d'une approche humaine, accessible et orientée vers vos ressources ».

2018
Cabinet fondé à Montréal
5-10
Séances pour un suivi qui fonctionne
70 %
Taux d'atteinte d'objectif documenté
50 ans
De recherche clinique sur l'AOS

Ce qui vous rend unique

L'AOS travaille à l'inverse du réflexe clinique dominant : au lieu d'analyser la pathologie, elle s'appuie sur les forces, ressources et compétences déjà présentes chez la personne. Pas besoin de remonter aux causes pour résoudre un problème — la méta-analyse 2024 publiée dans Psychotherapy Research (Franklin et coll.) confirme un effet large sur les problèmes psychosociaux, en moyenne sur 5 à 10 séances. La pluridisciplinarité de l'équipe est l'autre signature : ce ne sont pas tous les besoins en santé mentale qui appellent un suivi psychothérapeutique, et l'institut assume de proposer des suivis psychosociaux ou spécialisés selon le besoin réel — pas selon le réflexe de prescription.

Vos convictions

L'institut défend une posture éthique précise : la recherche systématique du « pouvoir d'agir » des personnes, sans les enfermer dans un diagnostic ou un récit de souffrance. C'est l'idée résumée dans une phrase clé du blog : « accentuer ce qui va bien plutôt que réduire ce qui va mal ». Refus assumé du modèle « tout-pathologie » dominant en santé mentale, et refus tout autant du registre développement personnel ou positivisme béat : l'AOS s'appuie sur 50 ans de recherche clinique, pas sur des promesses de transformation rapide.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux audiences distinctes que la stratégie de contenu traite séparément. Côté grand public (70 % des contenus, Instagram et site) : adultes 25-55 ans, principalement Montréal et grande région, secondairement France. Ils traversent une période difficile — anxiété, traumatisme, conflit de couple, transition de vie, suite d'accident — et cherchent un accompagnement sérieux sans nécessairement vouloir entrer dans une thérapie longue. Côté professionnels (30 % des contenus, LinkedIn uniquement) : psychothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux, intervenants psychosociaux, coachs, criminologues, étudiants en sciences humaines, managers RH. Curieux des approches alternatives au modèle médical dominant.

Leur frustration

Le grand public ne sait pas vers qui se tourner. Le réflexe « il faut voir un psychologue » est devenu un slogan, mais quand on cherche concrètement, on ne sait pas distinguer un psychologue d'un psychothérapeute, ni quand un travailleur social, un sexologue ou un criminologue serait plus pertinent. Beaucoup ont aussi peur d'embarquer pour deux ans de thérapie alors qu'un suivi de quelques mois pourrait suffire. Les professionnels, eux, ont été formés dans des modèles centrés sur le problème (anamnèse, hypothèses étiologiques, plan de traitement long) qui peinent à produire des résultats rapides en contexte d'intervention sous contrainte.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que pour aller mieux, il faut comprendre pourquoi ça va mal — et donc remonter à l'enfance ou aux traumatismes. Que la santé mentale se réduit à la psychothérapie. Que plus une thérapie est longue, plus elle est sérieuse. Que les travailleurs sociaux ne s'occupent que des « cas sociaux ». Que le sexologue est un recours de crise. Que le criminologue, c'est pour les profilers à la télévision. Côté pros : que la thérapie brève serait par construction une approche « light », et qu'on ne peut pas résoudre un trouble sans en comprendre la cause.

Ce qui les fait réagir

Les contenus qui prennent à contre-pied le sens commun de la santé mentale (« non, vous n'avez pas besoin de revivre votre enfance »), les chiffres précis tirés de la recherche (taux de réussite, durée moyenne, méta-analyses), les comparaisons concrètes entre métiers (qu'est-ce qu'un sexologue fait que je ne savais pas ?), les outils cliniques précis comme la « question miracle ». Côté pros : les références à de Shazer, Berg, à la littérature outcome, et les contre-pieds aux idées reçues internes au champ professionnel.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, croisant les sources publiques de l'institut, la littérature scientifique sur l'Approche Orientée Solution (méta-analyses 2024, Brief Family Therapy Center, références universitaires) et les attentes spécifiques de votre double audience — grand public et professionnels de la santé mentale.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
26
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la santé mentale et de l'Approche Orientée Solution :

Caution scientifiqueContre-piedsDémystification métiersDébats polarisantsSecrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour l'Institut AOS

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
Pas besoin de comprendre votre passé pour aller mieux
L'idée qu'il faut « remonter à l'enfance » pour résoudre un problème est l'une des croyances les plus tenaces sur la psychothérapie. La recherche en thérapie brève orientée solution dit l'inverse depuis 50 ans : on peut résoudre un problème sans en connaître la cause, et souvent plus vite quand on cesse de la chercher.
Idées reçuesExcellent
Connexion expert

C'est la pierre angulaire de l'Approche Orientée Solution telle que pratiquée à l'Institut AOS. Steve de Shazer et Insoo Kim Berg ont passé 10 ans à observer ce qui marchait vraiment en thérapie au Brief Family Therapy Center de Milwaukee : les patients qui allaient mieux ne s'étaient pas plongés dans leur passé, ils avaient construit leur futur. Nicolas Heux travaille avec ce cadre depuis plus de 20 ans.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« La plupart des gens pensent qu'il faut comprendre pourquoi on va mal pour aller mieux. La recherche dit l'inverse depuis 50 ans. »
Tension : tout le monde croit qu'il faut creuser le passé → Twist : 50 ans de recherche disent que non → Payoff : on n'a pas besoin de la cause pour résoudre le problème
Mise en scène d'une scène typique
« Quand quelqu'un me dit en première séance "je vais vous raconter mon enfance", moi, je l'arrête. Et voilà pourquoi. »
Tension : on s'attend à ce que le psy demande l'enfance → Twist : il l'arrête → Payoff : explication clinique du choix méthodologique
22/25
Sujet 02
Vous n'êtes pas votre diagnostic
« Anxiété généralisée », « TDAH », « épisode dépressif majeur » circulent aujourd'hui comme des cartes d'identité. Une partie de la profession s'inquiète : ce langage qui prétend décrire enferme souvent ceux qu'il étiquette. Un diagnostic décrit un fonctionnement à un instant donné — il ne définit pas qui vous êtes, ni ce que vous pouvez devenir.
Idées reçuesTrès fort
Connexion expert

L'Institut AOS travaille dans une logique systémique qui regarde la personne dans ses contextes, ses ressources, ses possibles — pas seulement ses symptômes. C'est une posture clinique précise, pas un slogan. Nicolas Heux le formule dans la lignée de l'AOS : on cherche le pouvoir d'agir, pas la pathologie.

Propositions d'accroches
Phrase clinique forte
« Le DSM n'est pas un livre de vérité sur les gens. C'est un outil de classification — qui a ses usages, et ses dérives. »
Tension : on traite le DSM comme une bible → Twist : c'est un outil avec une fonction limitée → Payoff : ce qu'un diagnostic ne dit pas de vous
Observation clinique
« Les gens arrivent en consultation en disant "je suis bipolaire" comme on dirait "je suis blond". Ce n'est pas anodin. »
Tension : l'identification au diagnostic semble normale → Twist : elle a un coût clinique réel → Payoff : ce que ça change quand on cesse de se confondre avec son diagnostic
22/25
Sujet 03
5 à 10 séances : la durée réelle d'un suivi qui fonctionne
« Faire une thérapie, c'est s'engager pour des années. » Cette croyance freine énormément de gens qui en auraient besoin. La thérapie brève orientée solution — pratiquée à Milwaukee dès 1978 et désormais documentée par des dizaines d'études — produit en moyenne ses effets entre 3 et 10 séances, sur un large éventail de problématiques.
Approche & rechercheTrès fort
Connexion expert

L'Institut AOS pratique cette approche au quotidien. La méta-analyse 2024 publiée dans Psychotherapy Research (Franklin et coll.) confirme un effet large (g = 1.17) sur les problèmes psychosociaux. Ce n'est pas une thérapie « light » — c'est une thérapie efficace dans un format court, étayée par la recherche.

Propositions d'accroches
Chiffre choc qui casse une idée reçue
« La thérapie qui marche, en moyenne c'est entre 5 et 10 séances. Pas deux ans. Et ça, c'est documenté depuis les années 80. »
Tension : on imagine la thérapie comme un long tunnel → Twist : la recherche montre des suivis courts efficaces → Payoff : ce que ce format change pour ceux qui hésitent à consulter
Témoignage de pratique
« En clinique, ce qu'on observe c'est que la durée d'un suivi n'est pas un signe de sérieux. Souvent c'est l'inverse. »
Tension : on associe durée et qualité → Twist : dans la pratique, la durée trahit souvent autre chose → Payoff : ce qui rend une thérapie efficace, vraiment
22/25
Sujet 04
Pourquoi la thérapie brève n'est PAS une thérapie « light »
Beaucoup de praticiens formés dans des modèles longs perçoivent encore l'AOS comme une approche « rapide donc superficielle ». La méta-analyse 2024 et l'umbrella review de la même année montrent l'inverse : effet large (g = 1.17) sur les problèmes psychosociaux, effet très large pour les couples (g = 3.02), et confiance élevée dans l'efficacité documentée pour la dépression et la santé mentale globale.
Pour les prosTrès fort
Connexion expert

L'Institut AOS forme des intervenants depuis 2018 et observe systématiquement cette résistance dans les premières heures de formation. Nicolas Heux a présenté à la SFBTA 2025 à Toronto, où la communauté internationale travaille précisément à mieux faire connaître ce socle empirique. La brièveté, en AOS, n'est pas un raccourci — c'est une conséquence directe d'un cadre qui change la cible du travail clinique.

Propositions d'accroches
Renversement de présupposé professionnel
« Dans nos formations, on entend encore : "L'AOS, c'est bien pour des cas légers." La méta-analyse 2024 dit l'exact opposé. »
Tension : présupposé professionnel répandu → Twist : la recherche récente le contredit explicitement → Payoff : ce que ces effects sizes signifient en clinique
Adresse aux confrères
« Si la thérapie brève orientée solution était "légère", elle ne sortirait pas g = 3.02 sur les couples. C'est l'effet le plus élevé documenté en thérapie de couple. »
Tension : le préjugé du « brief = limité » → Twist : un chiffre que peu de praticiens connaissent → Payoff : ce que ce niveau de preuve devrait faire bouger dans la pratique
21/25
Sujet 05
L'erreur clinique la plus fréquente : confondre analyser et intervenir
Beaucoup d'intervenants en santé mentale et en relation d'aide passent un temps considérable à analyser le problème avant d'agir — anamnèse, hypothèses étiologiques, formulation de cas. C'est utile pour comprendre. Mais ça reste de la compréhension. Le moment où l'on commence à intervenir est souvent retardé bien au-delà de ce que la situation exige.
Pour les prosTrès fort
Connexion expert

C'est l'observation centrale de Steve de Shazer dans Clues: Investigating Solutions in Brief Therapy (1988). Nicolas Heux travaille cette posture en supervision clinique avec les intervenants psychosociaux qu'il forme : la confusion entre comprendre et agir est l'écueil le plus commun, en particulier pour les pros formés dans les institutions où l'évaluation prime sur l'intervention.

Propositions d'accroches
Posture critique entre confrères
« En supervision, ce qu'on voit le plus souvent : des dossiers très bien analysés, et des interventions qui patinent. La cause est presque toujours la même. »
Tension : on valorise l'analyse fine en formation → Twist : c'est souvent ce qui bloque l'intervention → Payoff : où passe la frontière entre comprendre et agir
20/25
Sujet 06
Pourquoi le sexologue intervient bien au-delà des troubles sexuels
Pour la plupart des gens, voir un sexologue est associé au moment où une difficulté est déjà installée — souvent dans le couple, souvent tardivement. Ce raccourci passe à côté de l'essentiel : un sexologue clinicien accompagne tout ce qui touche à l'intime. Y aller seul, jeune, en couple stable, ou simplement par souci de mieux se comprendre — ce sont des motifs cliniques tout à fait pertinents.
Métiers santé mentaleTrès fort
Connexion expert

L'équipe pluridisciplinaire de l'Institut AOS inclut des sexologues qui travaillent en première intention et pas seulement en rattrapage de crise. L'institut défend cette idée que tout besoin de santé mentale n'appelle pas un psychothérapeute, et que des spécialistes comme les sexologues couvrent un terrain où la psychothérapie classique se montre souvent moins outillée.

Propositions d'accroches
Idée reçue déconstruite
« Quand les gens nous demandent qui consulter, ils oublient quasi systématiquement les sexologues. C'est l'angle mort le plus coûteux. »
Tension : le sexologue est associé à la crise → Twist : c'est une consultation de fond, pas de réparation → Payoff : les motifs réels qui justifient une consultation
Démystification d'un tabou
« Une partie de ce que les gens viennent chercher en psychothérapie relèverait plus précisément d'un sexologue. Mais on n'ose pas le dire. »
Tension : la psy = boîte à tout faire → Twist : il y a un mauvais aiguillage massif → Payoff : comment savoir
20/25
Sujet 07
Le criminologue ne s'occupe pas que des criminels
Le mot « criminologue » évoque les séries policières et les profilers. Dans la réalité clinique, le criminologue accompagne autant les victimes de violence que les auteurs, et plus largement toutes les personnes confrontées à un événement de rupture — agression, accident traumatique, situation judiciaire, contexte de violence intrafamiliale.
Métiers santé mentaleTrès fort
Connexion expert

L'Institut AOS intègre des criminologues dans son équipe pluridisciplinaire. Ils interviennent notamment dans les suivis IVAC (Indemnisation des victimes d'actes criminels) au Québec, et dans tous les contextes où une logique psycho-socio-judiciaire est en jeu. Le bon professionnel n'est pas toujours celui auquel on pense en premier.

Propositions d'accroches
Surprise par le décalage avec l'imaginaire collectif
« La plupart des gens pensent que le criminologue, c'est pour les profilers à la télé. En cabinet, c'est souvent pour les victimes. »
Tension : criminologue = monde du crime → Twist : son terrain principal en clinique, c'est l'accompagnement → Payoff : à quels moments de vie un criminologue est l'interlocuteur le plus pertinent
20/25
Sujet 08
Le 70 % du Brief Family Therapy Center : ce que ce chiffre veut dire vraiment
Le chiffre circule dans la littérature SFBT depuis les études de suivi de Milwaukee : plus de 70 % des clients atteignent leur objectif en thérapie brève orientée solution. Mais ce chiffre est souvent mal lu, soit pour le surinterpréter (« 70 % de guérisons »), soit pour le minorer (« étude maison »). Ce qu'il dit vraiment, c'est autre chose — et c'est bien plus intéressant.
Pour les prosTrès fort
Connexion expert

Nicolas Heux forme depuis plusieurs années des intervenants en lien avec ce socle de recherche. Le 70 % de Milwaukee n'est plus le seul indicateur disponible : la méta-analyse 2024 et l'umbrella review de la même année donnent un cadre plus complet — confiance élevée pour la dépression, la santé mentale globale et la progression vers les objectifs individuels.

Propositions d'accroches
Chiffre célèbre mal compris
« Tout le monde cite le 70 % du Brief Family Therapy Center. Mais peu de gens lisent ce que mesure vraiment ce chiffre. »
Tension : un chiffre repris partout → Twist : il ne mesure pas ce qu'on croit → Payoff : ce qu'il signifie en termes de pratique clinique
19/25
Sujet 09
Quel professionnel consulter (et pourquoi le réflexe « il faut voir un psy » se trompe souvent)
Psychologue, psychothérapeute, travailleur social, sexologue, criminologue, intervenant psychosocial — la santé mentale au Québec et en France compte une demi-douzaine de métiers réglementés, et la plupart des gens ne savent pas vraiment qui fait quoi. Résultat : on consulte au hasard, ou on n'ose pas consulter du tout.
Métiers santé mentaleBon
Connexion expert

C'est l'une des raisons pour lesquelles l'Institut AOS a réuni une équipe pluridisciplinaire sous un même toit : pour pouvoir orienter chaque demande vers le bon interlocuteur, plutôt que pour proposer le même service à tout le monde. C'est aussi une posture éthique — refuser le réflexe « il faut voir un psy » quand un travailleur social ou un sexologue serait plus pertinent.

Propositions d'accroches
Démystification utile
« Quand quelqu'un dit "je vais voir un psy", dans la moitié des cas il ne sait pas exactement chez qui il va. Et c'est un problème clinique. »
Tension : le mot « psy » sert à tout → Twist : il masque des métiers très différents → Payoff : la grille rapide pour s'orienter
19/25
Sujet 10
La question miracle : la phrase qui a changé la psychothérapie
« Imaginez : cette nuit, pendant que vous dormez, un miracle se produit. Le problème qui vous amène ici disparaît. Mais comme vous dormiez, vous ne le savez pas. À votre réveil, à quoi remarqueriez-vous que le miracle a eu lieu ? » C'est la question de Steve de Shazer et Insoo Kim Berg, formulée à Milwaukee dans les années 80. Sa formulation paraît anodine ; son effet clinique est documenté depuis 40 ans.
Approche & rechercheBon
Connexion expert

C'est l'un des outils les plus emblématiques de l'AOS, utilisé quotidiennement à l'Institut AOS. Nicolas Heux explique en formation pourquoi sa puissance ne tient pas à la formule mais au déplacement qu'elle opère : passer du langage du problème au langage de la solution, sans demander au client de « se forcer à être positif ».

Propositions d'accroches
Curiosité éveillée par une phrase précise
« En 40 ans de pratique clinique documentée, une seule question a fait basculer la psychothérapie moderne. La voici, mot pour mot. »
Tension : grosse promesse → Twist : la question, énoncée → Payoff : pourquoi elle marche, et pourquoi ce n'est pas de la pensée positive

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible et légèrement académique. Nicolas Heux, directeur de l'Institut AOS, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère plus jeune pourquoi telle idée reçue ne tient pas, en s'appuyant sur la recherche et son observation clinique. Vouvoiement systématique. Références scientifiques traduites en langage du quotidien. Refus du registre développement personnel et du pathos. Pour deux à trois sujets, la voix peut être confiée à un autre praticien de l'institut (sexologue, travailleur social, criminologue) selon la spécialité concernée.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nicolas Heux face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, et de la répartition entre Nicolas et les autres praticiens de l'équipe selon les sujets.

Sujet 01 — Idées reçues
Pas besoin de comprendre votre passé pour aller mieux
Angle : Contre-pied frontal d'une croyance majoritaire
Accroche

La plupart des gens pensent qu'il faut comprendre pourquoi on va mal pour aller mieux. La recherche dit l'inverse depuis 50 ans.

Script complet

C'est l'idée qu'on porte à peu près tous quand on franchit la porte d'un cabinet pour la première fois. On se dit : si je veux aller mieux, il faut d'abord que je comprenne pourquoi je vais mal. Donc on s'attend à raconter son enfance. À identifier le moment où ça a commencé. À mettre des mots sur des causes. Et c'est exactement ce qu'on m'a appris à faire pendant des années, comme la plupart des intervenants. On est formés là-dedans. Sauf qu'à la fin des années 70, à Milwaukee, deux cliniciens — Steve de Shazer et Insoo Kim Berg — se sont mis à observer ce qui se passait vraiment quand des gens allaient mieux en thérapie. Pas ce qu'on leur avait dit qui marchait. Ce qu'ils observaient, séance après séance. Et ce qu'ils ont vu, c'est que les patients qui allaient mieux ne s'étaient pas plongés dans leur passé. Ils avaient construit leur futur. Ils s'étaient mis à imaginer ce que serait leur vie si le problème était résolu, et ils avaient fait des petits pas dans cette direction. Sans avoir compris la cause. C'est ce qui est devenu l'Approche Orientée Solution. C'est documenté dans des dizaines d'études depuis. La méta-analyse la plus récente, publiée en 2024, montre un effet large sur les problèmes psychosociaux, et un effet très large pour les couples. Concrètement, ça veut dire quoi. Ça veut dire que quand quelqu'un me dit en première séance « je vais vous raconter mon enfance pour qu'on comprenne d'où ça vient », je l'arrête. Je lui demande : quel est le problème qui vous amène ici, et qu'est-ce qui serait différent dans votre vie si on réglait ce problème. Et c'est étonnant. Parce que les gens, à ce moment-là, commencent à parler du futur. Pas du passé. Et c'est là que le travail commence. L'idée que pour aller mieux il faut creuser, ça fait partie de la culture commune sur la psychothérapie. Mais c'est une idée. Pas un fait clinique.

Sujet 09 — Métiers santé mentale
Quel professionnel consulter selon votre besoin
Angle : Démystification des métiers de la santé mentale
Accroche

Quand quelqu'un dit « je vais voir un psy », dans la moitié des cas il ne sait pas exactement chez qui il va. Et c'est un vrai problème clinique.

Script complet

Le mot « psy », tout le monde l'utilise. Mais derrière, il y a au moins six métiers différents, avec des formations, des cadres et des compétences qui n'ont rien à voir. Il y a le psychiatre, qui est médecin et qui peut prescrire. Le psychologue, qui a un doctorat. Le psychothérapeute, dont le titre est encadré par une loi spécifique au Québec. Le travailleur social, formé à regarder la personne dans son environnement, ses ressources, ses sphères de vie. Le sexologue clinicien, qui est l'interlocuteur de tout ce qui touche à l'intime. Et le criminologue, qu'on imagine dans les séries policières, mais qui en cabinet accompagne souvent des victimes, ou des gens confrontés à des contextes de violence. Six métiers, six lectures différentes de la même situation. Ce qu'on observe en clinique, c'est que les gens consultent souvent au hasard. Ou par défaut. Ils prennent un rendez-vous chez « un psy » parce qu'on leur a dit qu'il fallait, sans savoir quelle approche correspond à leur besoin réel. Concrètement, voilà ce qui se passe. Quelqu'un qui vit un conflit dans son couple, plus une question d'intimité, va voir un psychothérapeute généraliste. Et ça avance moyennement. Alors qu'un sexologue clinicien aurait probablement avancé plus vite sur la dimension intime, et débloqué le reste. Ou : quelqu'un qui vit une situation difficile à plusieurs niveaux — perte d'emploi, isolement, démarches administratives, plus une fatigue mentale qui s'installe — va voir un psychologue. Alors qu'un travailleur social aurait pu prendre la situation dans son ensemble, parce qu'il est formé pour ça. Le réflexe « il faut voir un psy » est devenu un slogan culturel. Mais cliniquement, c'est imprécis. Le bon professionnel n'est pas toujours celui auquel on pense en premier. Et ça, c'est une question qu'on devrait poser avant de prendre rendez-vous, pas pendant la première séance.

Sujet 04 — Pour les pros
La thérapie brève n'est PAS une thérapie « light »
Angle : Renversement de présupposé professionnel
Accroche

Dans nos formations, on entend encore régulièrement la même phrase : « L'AOS, c'est bien pour des cas légers. » La méta-analyse 2024 dit l'exact opposé.

Script complet

Cette phrase, je l'entends depuis que je forme des intervenants. Elle revient toujours, sous une forme ou une autre. L'idée que la thérapie brève serait, par construction, une thérapie « light ». Une approche correcte pour des situations simples, mais qu'il faudrait abandonner dès que la situation se complique. Et qu'à l'inverse, les approches longues seraient les seules à pouvoir tenir sur des situations cliniques sérieuses. C'est devenu un présupposé qu'on transmet en formation initiale, parfois sans même le formuler. Le problème, c'est que la recherche dit autre chose. La méta-analyse de Franklin, Ding, Kim et leurs collègues, publiée en 2024 dans Psychotherapy Research, donne un effet d'ensemble large sur les problèmes psychosociaux. Pour les couples, c'est encore plus marqué. C'est l'un des effets les plus élevés documentés en thérapie de couple toutes approches confondues. Et l'umbrella review de la même année — 25 revues systématiques dont 15 méta-analyses — confirme une confiance élevée dans l'efficacité de l'approche pour la dépression, la santé mentale globale, et la progression vers les objectifs individuels chez l'adulte. Donc quand on dit que l'AOS est bonne « pour les cas légers », ce n'est pas une lecture clinique. C'est un préjugé professionnel. Ce qui est intéressant, c'est de comprendre d'où vient ce préjugé. Il vient en partie de la formation initiale. La plupart d'entre nous avons été formés dans des cadres qui valorisent l'analyse longue, l'anamnèse détaillée, l'hypothèse étiologique. Quand on découvre une approche qui passe d'emblée à l'objectif, à la ressource, à la projection, on a l'impression que quelque chose manque. Mais ce qui manque, ce n'est pas la rigueur. C'est l'analyse. Et ce n'est pas la même chose. L'AOS s'appuie sur 50 ans de littérature. Elle a un cadre, des protocoles, des questions précises. Sa brièveté n'est pas un raccourci. C'est une conséquence directe d'un cadre qui change la cible du travail clinique. Pour les intervenants qui veulent creuser ça, la SFBTA — la Solution-Focused Brief Therapy Association — recense la littérature à jour. Et c'est probablement le meilleur antidote à ce préjugé.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation courante sur la santé mentale ou la psychothérapie. Nicolas Heux répond Vrai ou Faux et donne l'argument clinique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Pour aller mieux, il faut d'abord comprendre pourquoi on va mal. »
50 ans de recherche en thérapie brève orientée solution montrent que la résolution d'un problème ne nécessite pas la connaissance de sa cause. La méta-analyse 2024 (Franklin et coll., Psychotherapy Research) confirme un effet large (g = 1.17) sur les problèmes psychosociaux.
Faux
ITEM : « Une thérapie sérieuse, ça dure au moins deux ans. »
La durée moyenne d'un suivi en AOS est de 5 à 10 séances. La brièveté n'est pas un raccourci : c'est la conséquence d'un cadre clinique qui change la cible du travail.
Faux
ITEM : « La thérapie brève, c'est bien pour les "petits problèmes". »
L'umbrella review 2024 documente une confiance élevée pour la dépression, la santé mentale globale et la progression vers les objectifs individuels. L'effet sur les couples est l'un des plus élevés documentés (g = 3.02), toutes approches confondues.
Faux
ITEM : « Le diagnostic est un point de départ thérapeutique nécessaire. »
Le diagnostic est un outil de classification, pas une feuille de route clinique. En AOS, le point de départ est l'objectif du client et ses ressources mobilisables, pas la pathologie.
Faux
ITEM : « Un psychologue et un travailleur social font le même métier. »
Formations distinctes (3 ans pour le baccalauréat de travail social, 7 ans pour le doctorat de psychologue), cadres d'intervention différents. Le travailleur social regarde la personne dans son environnement et ses sphères de vie ; le psychologue se centre davantage sur le fonctionnement intra-psychique.
Vrai
ITEM : « On peut résoudre un problème sans en connaître la cause. »
C'est l'hypothèse de base de l'AOS depuis Steve de Shazer (1985). Les études de suivi du Brief Family Therapy Center de Milwaukee documentent plus de 70 % d'atteinte d'objectif sans phase d'analyse étiologique préalable.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique ou un outil populaire en santé mentale. Nicolas Heux donne son verdict clinique : surcoté ou souscoté, avec l'argument.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le journaling quotidien »
Pratique utile pour certains profils, mais transformée en injonction universelle. La littérature montre des effets variables selon les personnes et les contextes : ce n'est pas l'outil qui fait le travail, c'est ce qu'on en fait.
Souscoté
ITEM : « Consulter un sexologue »
Métier méconnu, souvent assimilé à un recours de crise. En clinique, le sexologue intervient bien au-delà des troubles sexuels : questions intimes, repères, transitions, construction du désir. Une partie de ce que les gens vont chercher en psychothérapie générale relèverait plus précisément d'un sexologue.
Surcoté
ITEM : « Remonter à l'enfance pour comprendre ses problèmes d'adulte »
Démarche utile dans certaines approches, mais pas une condition de la résolution clinique. La thérapie brève orientée solution démontre depuis 50 ans qu'on peut aller mieux sans cette étape.
Souscoté
ITEM : « Le travailleur social »
Souvent associé à tort aux « cas sociaux ». En clinique, c'est l'interlocuteur de référence pour toute situation où la personne, son environnement et ses ressources doivent être lus ensemble. Régulièrement plus pertinent qu'un psychologue dans nombre de situations courantes.
Surcoté
ITEM : « Le diagnostic comme outil d'identité »
Un diagnostic décrit un fonctionnement à un instant donné. Quand il devient un identifiant — « je suis bipolaire », « je suis TDAH » —, il enferme plus qu'il n'éclaire.
Souscoté
ITEM : « La thérapie brève »
Encore perçue comme une approche « légère » par une partie des praticiens. La méta-analyse 2024 et l'umbrella review de la même année documentent un effet large sur les problèmes psychosociaux et une efficacité reconnue pour la dépression et la santé mentale globale.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Nicolas Heux livre des faits surprenants en rafale sur la santé mentale, l'AOS et les métiers de la relation d'aide. Format pédagogique, capitalisant sur la caution scientifique de l'institut.
Format interview6 items1 vidéo
Items de la vidéo
Fait
ITEM : « Saviez-vous que l'Approche Orientée Solution n'a pas été inventée à partir d'une théorie ? »
Steve de Shazer et Insoo Kim Berg ont passé 10 ans à observer ce qui marchait réellement en thérapie au Brief Family Therapy Center de Milwaukee dès 1978. L'AOS est née de l'observation clinique, pas d'un cadre théorique préalable.
Fait
ITEM : « Saviez-vous que la fameuse "question miracle" tient en une seule phrase ? »
Formulée par Insoo Kim Berg, elle invite le client à imaginer son réveil le lendemain d'une nuit où le problème aurait disparu. Elle déplace l'attention du langage du problème vers le langage de la solution, sans demander d'effort de pensée positive.
Fait
ITEM : « Saviez-vous que les études du BFTC documentent plus de 70 % d'atteinte d'objectif en moyenne 5 à 10 séances ? »
Études de suivi internes du Brief Family Therapy Center de Milwaukee, désormais complétées par la méta-analyse 2024 (Franklin et coll.) qui rapporte un effet large (g = 1.17) sur les problèmes psychosociaux, toutes études confondues.
Fait
ITEM : « Saviez-vous que le criminologue exerce souvent en cabinet, auprès de victimes ? »
Au Québec, le criminologue intervient en évaluation, suivi et accompagnement de personnes confrontées à des situations de violence ou à un cadre judiciaire — y compris dans le suivi IVAC (Indemnisation des victimes d'actes criminels).
Fait
ITEM : « Saviez-vous que l'effet de la thérapie brève orientée solution sur les couples est l'un des plus élevés documentés ? »
La méta-analyse 2024 rapporte un effet de g = 3.02 sur le fonctionnement conjugal — niveau d'effet rarement atteint, toutes approches thérapeutiques confondues.
Fait
ITEM : « Saviez-vous qu'on peut commencer à aller mieux sans avoir identifié la cause de ce qui ne va pas ? »
C'est l'hypothèse de travail centrale de l'AOS depuis ses origines. Elle est désormais étayée par 50 ans de littérature clinique et de recherche outcome.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Institut AOS

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La santé mentale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le discours misérabiliste enferme ceux qu'il prétend aider, où le réflexe « voir un psy » masque des métiers très différents qui ne se valent pas, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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